Publicité ChatGPT en Suisse : ce qu'OpenAI ouvre aux annonceurs

Statut de la publicité ChatGPT en Suisse et emplacement d'une annonce sponsorisée sous une réponse

La publicité ChatGPT arrive en Suisse, mais pas encore comme un outil en libre-service ouvert à tous. OpenAI a annoncé le 18 août une extension à 31 marchés européens dès la semaine suivante, soit celle du 24 août. Au départ, les campagnes passent par l'équipe OpenAI Ads Solutions, des agences partenaires ou des partenaires technologiques. L'accès direct à Ads Manager doit suivre plus tard durant l'été.

Au 25 août 2026, la page officielle de disponibilité classe encore la Suisse dans « Coming Soon » pour Ads Manager. Une entreprise suisse peut donc se préparer et contacter OpenAI ou un partenaire, mais elle ne doit pas promettre qu'elle pourra ouvrir immédiatement un compte libre-service comme sur Google Ads ou Meta Ads.

L'annonce n'est pas intégrée au texte rédigé par ChatGPT. Elle apparaît sous une réponse, avec la mention « Sponsorisé », dans un bloc visuellement séparé. Le contexte de la conversation sert à la sélectionner, mais l'annonceur ne modifie pas la réponse.

Publicité ChatGPT en Suisse : la situation en bref

QuestionSituation en Suisse au 25 août 2026
La publicité est-elle annoncée en Suisse ?Oui. OpenAI a annoncé le déploiement européen pour la semaine du 24 août 2026.
Une entreprise suisse peut-elle acheter une campagne ?OpenAI prévoit d'abord un accès par son équipe Ads Solutions et ses partenaires, sous réserve d'admissibilité.
Peut-elle ouvrir elle-même Ads Manager ?Pas encore selon la liste officielle d'OpenAI, qui indique « Coming Soon » pour la Suisse.
Où l'annonce apparaît-elle ?Sous une réponse ChatGPT, clairement étiquetée et séparée de la réponse.
Qui peut voir des annonces ?Les utilisateurs Free et Go admissibles. Plus, Pro, Business, Enterprise et Edu restent sans publicité.
Les annonces personnalisées sont-elles actives en Suisse ?Non au lancement. OpenAI précise qu'elles ne sont pas offertes initialement dans l'EEE ni en Suisse.
Comment achète-t-on l'inventaire ?CPM, CPC ou oCPC. Accès initial par OpenAI ou ses partenaires, puis Ads Manager en libre-service.
OpenAI transmet-il les conversations aux annonceurs ?Non. Les annonceurs reçoivent des données agrégées, pas les conversations, mémoires ou données personnelles des utilisateurs.

Ce qui est ouvert, et ce qui ne l'est pas encore

Le dispositif s'étend à l'Europe entière, et la Suisse fait partie des marchés concernés. Le calendrier est le même que chez nos voisins : le Blog du Modérateur annonce l'arrivée des publicités en France à la fin du mois d'août.

Le communiqué officiel d'OpenAI précise le mode d'accès : les annonceurs européens passent d'abord par l'équipe OpenAI Ads Solutions, des agences partenaires ou des partenaires technologiques. Le libre-service doit suivre plus tard durant l'été. OpenAI tient une page séparée pour la disponibilité directe d'Ads Manager par pays. Elle classe actuellement la Suisse, la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Autriche et la plupart des pays européens dans « Coming Soon ». Les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l'Australie, le Brésil, le Japon, la Corée du Sud, le Mexique et la Nouvelle-Zélande figurent déjà parmi les pays disponibles.

Il faut donc séparer trois sujets souvent mélangés :

  1. l'affichage d'annonces à des utilisateurs situés en Suisse ;
  2. l'ouverture d'un compte Ads Manager par une entreprise établie en Suisse ;
  3. la possibilité de sélectionner la Suisse comme marché cible dans une campagne.

OpenAI documente clairement le deuxième point : l'accès direct reste en attente, mais une voie accompagnée existe. Pour le troisième, la plateforme demande de vérifier les pays et les zones disponibles directement dans le sélecteur de lieux ou dans son catalogue de géociblage. La disponibilité peut varier selon le pays et le compte. Une agence ne devrait pas promettre à son client une couverture nationale, cantonale ou communale qu'elle n'a pas elle-même constatée dans l'interface ou fait confirmer par son partenaire.

À quoi ressemble une annonce dans ChatGPT

Le format est natif, mais l'annonce n'est jamais écrite dans la réponse. Le bloc apparaît au bas de celle-ci et comprend :

  • le nom de l'annonceur et son favicon ;
  • un titre et une courte description ;
  • une image ;
  • une page de destination ;
  • une indication claire du caractère sponsorisé.

Cette séparation compte. L'annonceur ne peut ni orienter, ni classer, ni modifier la réponse produite par ChatGPT. OpenAI précise aussi qu'un affichage publicitaire ne vaut pas recommandation du produit par la plateforme.

Les annonces ne sont pas présentées à tous les comptes. D'après la FAQ officielle, elles peuvent apparaître sur Free et Go. Plus, Pro, Business, Enterprise et Edu n'en affichent pas. OpenAI exclut également les comptes reconnus comme appartenant à des mineurs, les conversations temporaires et certains contextes sensibles.

Il existe même une option Free sans annonces, avec des limites d'utilisation plus basses et moins d'outils. La taille de l'inventaire publicitaire n'est donc pas équivalente à l'ensemble de l'audience de ChatGPT en Suisse.

Le ciblage repose sur des « context hints », pas sur des mots-clés exacts

ChatGPT Ads ne reprend pas simplement le modèle des mots-clés de Google. Chaque groupe d'annonces peut contenir des « context hints », c'est-à-dire des indications sur les conversations, les besoins ou les situations dans lesquels le produit peut être utile.

Pour une assurance voyage, « assurance » serait une indication trop large. Une formulation comme « personnes préparant un séjour de plusieurs semaines hors d'Europe et comparant les couvertures d'annulation » donne davantage de contexte. Elle ne garantit toutefois aucune diffusion sur une conversation précise.

OpenAI insiste sur ce point : les indications contextuelles ne sont ni des mots-clés exacts, ni des règles de ciblage, ni des instructions obligeant le système à afficher une annonce. Le système combine plusieurs signaux :

  • le contexte et l'intention de la conversation en cours ;
  • la page de destination, le titre et le texte de l'annonce ;
  • les indications fournies par l'annonceur ;
  • la pertinence attendue et l'enchère ;
  • certains signaux plus larges lorsque la personnalisation est autorisée.

En Suisse et dans l'EEE, OpenAI indique que la personnalisation publicitaire n'est pas offerte initialement. La conversation en cours, la langue et une localisation générale peuvent néanmoins servir au choix d'une annonce. L'historique, la mémoire et les sujets issus d'autres conversations ne doivent pas être utilisés pour personnaliser les publicités suisses au lancement.

Ce que cela change pour une campagne suisse

Une campagne nationale ne devrait pas mélanger français, allemand et italien dans un même groupe d'annonces. Les besoins peuvent être proches, mais les formulations, les pages de destination et les promesses commerciales ne le sont pas toujours.

La structure la plus propre consiste à séparer les langues et les usages :

  • une campagne ou des groupes distincts par langue ;
  • des pages de destination réellement rédigées dans la langue de l'annonce ;
  • des indications contextuelles qui décrivent un besoin concret, pas une traduction mot à mot d'une liste de mots-clés ;
  • un suivi distinct afin de détecter les écarts de volume et de conversion.

La documentation ne garantit pas encore un rapport de performance par langue. Il faut donc préparer cette séparation dans les URL, les noms de campagnes et les paramètres de suivi plutôt que d'attendre que la plateforme la fournisse.

Prix et enchères : CPM, CPC et oCPC

OpenAI documente trois objectifs de campagne :

ObjectifFacturationUsage principal
CPMPar millier d'impressionsCouverture et notoriété
CPCPar clic valideTrafic vers le site ou le produit
oCPCPar clic valide, avec optimisation vers une conversionAchats, leads, inscriptions et autres actions mesurées

Pour les campagnes CPC, OpenAI recommande de commencer avec une enchère maximale de 3 à 5 dollars par clic. Ce chiffre est un conseil de démarrage de la plateforme, pas un benchmark suisse et encore moins un coût garanti.

L'enchère est pondérée par la pertinence et fonctionne au second prix. L'annonceur fixe un maximum au niveau du groupe d'annonces. Ads Manager peut signaler si l'enchère risque de limiter la diffusion.

Les budgets peuvent être quotidiens ou définis pour toute la campagne. Le budget total est le contrôle le plus strict. Un budget quotidien est une moyenne calculée sur sept jours : OpenAI indique que la dépense d'une journée peut atteindre deux fois le montant quotidien choisi, sans dépasser sept fois ce montant sur la période de sept jours concernée.

OpenAI ne publie pas encore de minimum quotidien en francs suisses. Sa table de minimums ne couvre que les pays où Ads Manager est déjà disponible. Toute agence qui annoncerait aujourd'hui un budget minimal suisse précis ferait donc une extrapolation.

Ce que les annonceurs suisses pourront réellement mesurer

Ads Manager Beta affiche les impressions, les clics, la dépense, le taux de clic, le CPC moyen, le CPM moyen et les conversions lorsqu'elles sont configurées. Les résultats sont disponibles dans les tableaux, les graphiques et les exports CSV.

Une simple URL balisée avec des paramètres UTM permet déjà d'isoler le trafic dans un outil d'analyse. Ads Manager accepte aussi des paramètres dynamiques comme les identifiants de campagne, de groupe d'annonces, d'annonce et de compte.

Pour attribuer des achats, leads ou inscriptions, OpenAI propose deux outils :

  • un pixel JavaScript installé sur le site ;
  • une API de conversions envoyée depuis le serveur.

Le pixel conserve un identifiant de clic OpenAI nommé oppref dans un cookie propriétaire. L'API peut transmettre le même identifiant avec les événements côté serveur. Si le pixel et l'API envoient la même conversion, un identifiant d'événement commun permet de la dédupliquer.

Les événements standards couvrent notamment les achats, les demandes de contact, les inscriptions, les rendez-vous, les essais et les abonnements. OpenAI peut aussi recevoir des identifiants clients normalisés et hachés pour améliorer la correspondance. Cette possibilité ne dispense pas l'annonceur de ses propres obligations d'information et de configuration du consentement. La documentation du pixel précise d'ailleurs que son état de consentement est actif par défaut, sauf si le site le règle explicitement sur false avant l'initialisation.

Pour une mise en oeuvre suisse prudente, il faut au minimum :

  1. documenter le pixel et l'API dans la politique de confidentialité ;
  2. décider, avec le responsable juridique ou le délégué à la protection des données, quand la mesure peut être activée ;
  3. ne transmettre que les champs utiles ;
  4. vérifier la déduplication pixel et serveur ;
  5. comparer Ads Manager à l'outil d'analyse sur la même période et le même fuseau horaire.

Les conversions ne remontent pas immédiatement. OpenAI demande de prévoir 24 à 48 heures. Pour certains comptes, une conversion après simple exposition peut aussi être rapportée dans une colonne séparée avec une fenêtre fixe d'un jour. Elle ne doit pas être ajoutée au total principal des conversions ni utilisée comme si elle avait la même valeur qu'une conversion après clic.

Secteurs autorisés : un point décisif pour la Suisse

Le lancement ne concerne pas tous les annonceurs. Les règles publicitaires d'OpenAI privilégient d'abord les biens de consommation, les services locaux, les voyages, les expériences, les produits numériques et l'éducation.

Plusieurs catégories sont interdites ou fortement limitées : alcool, tabac, jeux d'argent, publicité politique, rencontres, contenu adulte, armes, drogues, logements ou emplois individuels, ainsi que de nombreux services juridiques, financiers et médicaux.

Pour le marché suisse, la restriction financière est particulièrement importante. OpenAI indique que les services financiers hors des États-Unis sont généralement interdits. Les exceptions américaines font l'objet d'une approbation au cas par cas. Une banque, une assurance, un courtier ou un prêteur suisse ne devrait donc pas préparer un lancement en supposant qu'il sera accepté dès l'ouverture du marché.

Même règle pour la santé : les services médicaux réglementés hors des États-Unis sont généralement interdits pendant cette phase initiale. Une clinique suisse peut être en règle avec le droit local et rester non admissible selon la politique d'OpenAI.

La plateforme vérifie l'annonceur, le texte, l'image et la page de destination. Une annonce acceptable peut être refusée si la page cible introduit une offre interdite. Les promesses exagérées, comparaisons trompeuses et affiliations inventées sont également prohibées.

Les règles d'OpenAI ne remplacent pas le droit suisse

Une annonce acceptée par la plateforme peut toujours poser problème en Suisse. L'article 3 de la loi fédérale contre la concurrence déloyale vise notamment les indications inexactes ou fallacieuses sur une entreprise, ses prestations et ses prix. Une agence devrait donc conserver la preuve des prix, économies, performances et comparaisons qu'elle avance, même si l'annonce a passé la revue d'OpenAI.

Le même principe vaut pour la page de destination. Une accroche prudente ne corrige pas une promesse trompeuse après le clic. OpenAI examine d'ailleurs l'ensemble formé par l'annonce, l'image et la page cible.

Pour la mesure, le pixel et l'API de conversions peuvent transmettre des identifiants hachés, une localisation, une adresse IP ou un agent utilisateur selon la configuration choisie. L'annonceur doit décider quels champs sont nécessaires, informer ses visiteurs et configurer le consentement conformément à son propre cadre juridique. Le réglage par défaut du pixel ne constitue pas une validation de conformité.

ChatGPT Ads ou Google Ads dans les réponses IA ?

Google monétise déjà ses Aperçus IA. Un point commun mérite d'être posé d'emblée : ni Google ni OpenAI ne vendent à l'annonceur le droit de modifier la réponse de l'IA.

Point comparéChatGPT AdsGoogle Ads et Aperçus IA
EmplacementSous une réponse ChatGPT, dans un bloc séparéAu-dessus ou en dessous des Aperçus IA en Suisse
Signal principalContexte de la conversation et indications contextuellesRequête Google, contenu de l'Aperçu IA et signaux des campagnes existantes
Accès pour une entreprise suisseVia OpenAI ou un partenaire au départ, libre-service « Coming Soon »Disponible via les campagnes Google Ads existantes
Création de campagneAds Manager séparéSearch, Shopping, Performance Max et campagnes pour applications existantes
Contrôle de l'emplacement IACampagne propre à ChatGPTImpossible de cibler ou d'exclure spécifiquement l'Aperçu IA
Reporting de l'emplacementReporting ChatGPT dédiéPas de segmentation spécifique aux Aperçus IA

En Suisse, les annonces Google peuvent apparaître au-dessus ou en dessous d'un Aperçu IA. Les annonces placées à l'intérieur de l'Aperçu IA restent limitées à douze pays et à l'anglais. La Suisse n'en fait pas partie.

Le Mode IA de Google forme un troisième inventaire, à ne pas confondre avec les Aperçus IA. Google y teste des publicités aux États-Unis, sous la réponse ou intégrées à celle-ci. Rien n'indique à ce jour une ouverture de cet inventaire en Suisse. Une agence suisse ne devrait donc pas présenter ses campagnes Google actuelles comme une garantie de présence dans le Mode IA.

Cette restriction ne donne pas pour autant un avantage de placement à OpenAI. Une annonce ChatGPT se trouve elle aussi hors de la réponse, juste en dessous. L'intérêt de ChatGPT Ads est ailleurs : un inventaire distinct et la possibilité de décrire des situations d'usage avec des indications contextuelles, là où Google s'appuie sur ses campagnes et ses signaux de recherche.

Google garde pour l'instant trois avantages simples : l'accès est déjà ouvert aux annonceurs suisses, les campagnes et la mesure existent depuis longtemps, et l'inventaire bénéficie de la portée de Google Search. ChatGPT Ads apporte un autre contexte de décision, mais pas encore de données publiques permettant d'en déduire un meilleur rendement en Suisse.

Plan de préparation pour une agence ou un annonceur suisse

1. Vérifier la voie d'accès avant de vendre le canal

Déterminez si la campagne passera par l'équipe OpenAI Ads Solutions, une agence partenaire, un partenaire technologique ou, lorsqu'il ouvrira, le libre-service. Vérifiez aussi la politique sectorielle. Un produit légal en Suisse n'est pas automatiquement autorisé par OpenAI.

2. Définir un seul objectif par campagne

La notoriété relève du CPM, le trafic du CPC et la conversion de l'oCPC. L'objectif ne peut pas être changé après la création. Il faut créer une nouvelle campagne si le but change.

3. Construire les groupes autour de situations réelles

Partez des questions posées au service commercial, des critères de comparaison et des moments de décision. Rédigez des indications contextuelles précises, mais gardez en tête qu'elles ne garantissent aucune diffusion.

4. Préparer plusieurs créations par offre

OpenAI recommande plusieurs titres et descriptions qui testent des angles réellement différents. Les annonces comprennent une image carrée, un titre, un texte et une page de destination. Les titres peuvent contenir jusqu'à 50 caractères et les descriptions jusqu'à 100.

5. Séparer les langues

Préparez des pages et des URL distinctes en français, allemand et italien. Cette séparation permet de mesurer les résultats même si Ads Manager ne fournit pas encore le niveau de détail linguistique souhaité.

6. Installer la mesure avant le lancement

Ajoutez les paramètres UTM, choisissez les événements de conversion, testez le pixel, puis l'API si elle est utile. Vérifiez aussi que la page de destination ne bloque pas OAI-AdsBot ni OAI-SearchBot.

7. Traiter le premier budget comme un test

Aucun benchmark suisse fiable n'existe encore. Fixez une limite de dépense, une durée et un volume minimal avant d'interpréter les résultats. Comparez le trafic, les leads et les ventes avec Google Ads sur des objectifs équivalents, sans exiger des deux canaux qu'ils jouent le même rôle.

Les questions qu'une agence devrait poser à OpenAI

Avant le premier franc dépensé, quatre réponses doivent être obtenues dans l'interface ou auprès du support :

  • le compte est-il ouvert à l'entité juridique suisse qui paiera les factures ?
  • la Suisse et les zones souhaitées apparaissent-elles dans le sélecteur de lieux ?
  • dans quelle devise le compte est-il facturé, et quel minimum quotidien s'applique ?
  • quels détails de reporting par langue, plateforme et lieu sont effectivement disponibles ?

Ces quatre réponses déterminent si la campagne peut être lancée, facturée, mesurée et comparée proprement. Elles valent mieux qu'un débat abstrait sur la fin annoncée de Google.

Questions fréquentes

La publicité ChatGPT est-elle disponible en Suisse ?

Oui, le déploiement européen a été annoncé par OpenAI pour la semaine du 24 août 2026. L'accès initial passe par l'équipe Ads Solutions et des partenaires. La page officielle de disponibilité d'Ads Manager classe encore la Suisse dans « Coming Soon » au 25 août, donc le libre-service n'est pas encore ouvert.

Où les publicités apparaissent-elles dans ChatGPT ?

Elles apparaissent sous une réponse, dans un bloc sponsorisé séparé. Elles ne sont pas intégrées au texte de la réponse et ne l'influencent pas.

Combien coûte une publicité ChatGPT ?

OpenAI propose le CPM, le CPC et l'oCPC. Pour le CPC, la plateforme recommande une enchère maximale initiale de 3 à 5 dollars, sans garantir ce prix. Aucun minimum en francs suisses n'est publié tant que la Suisse ne figure pas parmi les pays disponibles.

Peut-on cibler une conversation précise ?

Non. Les indications contextuelles décrivent les besoins et les situations où une offre peut être utile, mais elles ne sont pas des mots-clés exacts et ne garantissent pas l'affichage sur un sujet précis.

Les annonceurs voient-ils les conversations ?

Non. OpenAI indique que les annonceurs ne reçoivent ni conversations, ni historique, ni mémoire, ni données personnelles. Ils accèdent à des rapports agrégés sur les vues, les clics et les performances.

Faut-il déplacer un budget Google Ads vers ChatGPT ?

Il n'existe pas encore de données suisses permettant de le recommander. Le premier test devrait disposer de son propre budget, avec une limite de perte et une mesure configurée avant le lancement. Google Ads reste déjà accessible en Suisse et peut apparaître autour des Aperçus IA.

Sources

Documentation OpenAI :

Comparaison et cadre suisse :

Pour compléter la stratégie :